Observatoire des marchés des communications électroniques en France

Marché des communications électroniques en France - Année 2018 - Résultats définitifs

Historique

Tous les observatoires trimestriels et annuels

Les chiffres depuis 1998

Synthèse

Le revenu des opérateurs de services de communications électroniques (35,7 milliards d’euros HT) enregistre un recul de 1% en un an en 2018, contre une quasi stabilité en 2017.

Cette plus forte contraction provient majoritairement du repli du revenu des services fixes (internet, téléphonie, services de capacité), qui représente un peu moins de la moitié du revenu total des opérateurs. Il diminue de 1,6% en un an en 2018 après deux années consécutives de quasi stabilité, d’une part en raison de la suppression d’avantages fiscaux sur les services de contenu, mais également en raison des promotions réalisées par les opérateurs sur certains forfaits à haut débit, notamment de technologie DSL.

Après trois années de repli lié notamment aux baisses tarifaires intervenues sur le marché, le revenu des services mobiles évolue peu depuis 2016.  Néanmoins, il progresse légèrement en 2018 (+0,3% en un an), malgré la forte animation concurrentielle sur le marché qui s’est traduite par l’apparition régulière d’offres promotionnelles tout au long de l’année.

Le marché des services à valeur ajoutée continue de chuter pour la septième année consécutive
(-10,8% en un an en 2018), suite aux réformes successives intervenues, la dernière datant de 2015. Ce revenu n’est plus que de  1,0 milliard d’euros, soit la moitié de celui enregistré en 2011.

Enfin, les revenus annexes des opérateurs se stabilisent en 2018 à 4,6 milliards d’euros HT. Une très grande majorité (70%)  de ces revenus provient de la vente et de la location de terminaux mobiles.

Les investissements du secteur continuent de progresser.

Depuis 2015, les montants investis par les opérateurs de communications électroniques n’ont cessé de progresser et c’est encore le cas en 2018, où le niveau global se situe juste en dessous des 10 milliards d’euros. En 2018, la croissance est portée en quasi-totalité par le déploiement des boucles locales à très haut débit fixes (+28,8% en un an), en particulier celles en fibre optique de bout en bout. En revanche, après le niveau exceptionnel atteint en 2017 pour le déploiement des boucles locales mobiles à très haut débit, les montants investis diminuent sensiblement en 2018, de 7% environ.

Les revenus annexes ne relèvent pas à proprement parler du marché des services de communications électroniques. La contribution des opérateurs déclarés à l’Arcep ne donne qu'une vision partielle de ces segments de marché. Cette rubrique couvre les revenus liés à la vente et à la location de terminaux et équipements (fixes, mobiles et internet), les revenus de l'hébergement et de la gestion de centres d’appels, et les revenus des annuaires papier, de la publicité et des cessions de fichiers.

Sur le marché fixe, de plus en plus de consommateurs ont accès à internet via la technologie FttH grâce à la forte croissance des déploiements.

Depuis quatre ans, les consommateurs s’abonnent exclusivement à internet via des forfaits qui donnent l’accès au très haut débit, et principalement au FttH. Ils sont 1,5 million de plus à avoir contracté un forfait FttH en 2018, ce qui monte le nombre d’abonnés à cette technologie à 4,8 millions. Au total, 9,0 millions d’accès  internet sur les 29,1 millions souscrits en France en 2018 sont à très haut débit (FttH, fibre optique avec terminaison coaxiale, VDSL2, etc.). Le haut débit reste encore majoritaire, en particulier la technologie DSL qui représente deux tiers des accès à haut et très haut débit souscrits (-6 points en un an). Les offres des opérateurs sont variées, avec ou sans engagement, et sont construites en général sous forme de packages ; outre l’accès à internet, elles incluent le service téléphonique et peuvent également inclure le service audiovisuel ou des contenus optionnels, par exemple des chaînes supplémentaires, des services de presse numérique, etc. En moyenne, un consommateur a dépensé 33,3 euros HT par mois en 2018 pour l’utilisation de l’ensemble de ces services, soit 80 centimes de moins qu’en 2017. La consommation moyenne de communications vocales à partir des lignes fixes (2h10 en 2018) ne cesse de se réduire et a été divisée par deux en dix ans, les consommateurs privilégiant d’autres moyens de communications comme la téléphonie sur les réseaux mobiles ou les appels téléphoniques via les applications proposées par les acteurs OTT. 

Sur le marché mobile, de plus en plus de consommateurs souscrivent à des forfaits 4G, et n’hésitent pas à changer de forfaits selon leurs besoins.

75,6 millions de cartes SIM (hors MtoM) sont en service en France à la fin de l’année 2018, dont 66,5 millions de forfaits, principalement libres d’engagement (71% des forfaits, +2,7 millions en un an). Un client dépense en moyenne 15,8 euros HT par mois pour un forfait, soit 40 centimes de moins qu’en 2017, et pour bénéficier de remises, près d’un tiers d’entre eux ont souscrit des forfaits couplés à un accès fixe chez le même opérateur (20,1 millions en 2018, +450 000 en un an). Par ailleurs, les clients des opérateurs mobiles ont été particulièrement nombreux en 2018 à changer d’opérateur sans changer de numéro de téléphone : 8,2 millions, soit le plus haut niveau historique.

Les opérateurs proposent des forfaits avec une quantité de données toujours plus importante. Ces offres sont rendues possibles grâce à l’étendue grandissante des réseaux 4G [1] en France. Les clients mobiles 4G sont dorénavant 47,7 millions à naviguer sur ces réseaux, soit 6,1 millions de plus qu’en 2017. Ces derniers sont à l’origine de la quasi-totalité des 3,6 exaoctets de données consommées durant l’année 2018 (+66% en un an), et sont ainsi les plus gros consommateurs de data : 6,6 gigaoctets par mois en moyenne, soit près de 40% de plus qu’en 2017.

En revanche, les clients des opérateurs mobiles délaissent progressivement les SMS.

Aujourd’hui, beaucoup de forfaits mobiles incluent, sans surcoût pour les consommateurs, les SMS et les appels illimités vers la France ou même depuis l’étranger. Pour autant, la consommation moyenne de SMS par carte SIM (220 par mois en 2018) est en baisse depuis 2016. Parallèlement, l’utilisation des services de messageries instantanées (Messenger, Viber, WhatsApp, etc.) progresse ; plus d’un français sur deux âgé de 12 ans et plus (52% exactement) a utilisé au moins une fois ce service au 30 juin 2018, soit 10 points de plus qu’en 2017 [2].

 


[1] Cartes de couverture : https://www.data.gouv.fr/fr/reuses/couverture-2g-3g-et-4g-croisez-les-cartes-des-operateurs-mobiles/

[2] Baromètre du numérique, sondage au 30 juin 2018. www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/barometre-du-numerique-2018_031218.pdf

Le revenu sur le marché des services de télécommunications vendus aux entreprises diminue de 1,5% en un an en 2018 tout comme celui du marché grand public (-1,0%).

Le revenu issu de la vente de services aux entreprises s’élève à 8,9 milliards d’euros HT en 2018. Le repli est lié à celui des principaux segments de marché qui diminuent légèrement en 2018: -1,1% en un an pour les services fixes, -0,8% pour les services mobiles.  Au total, 29% du revenu des opérateurs provient des services facturés aux entreprises, une part stable depuis 4 ans. Le poids en valeur du marché des entreprises est plus important sur le fixe (37% en comptabilisant les services de capacité) que sur le mobile (18% des revenus).

Au sein des services fixes, les revenus attribuables aux services bas débit (1,6 milliard d’euros HT) portent l’intégralité de la baisse. Ils diminuent de 9,8% en un an, mais  représentent encore une part importante du revenu total des services fixes sur le marché entreprise (26% en 2018, -2 points en un an). La perte de revenus sur les services bas débit est, pour la clientèle entreprise, partiellement compensée par ceux du haut et du très haut débit : d’une part, le revenu des services de capacité (liens spécifiques adressés aux entreprises), atteint 2,5 milliards d’euros HT, en progression de 2,6% en un an. D’autre part, la croissance du revenu issue de la vente des offres d’accès internet destinées aux professionnels et petites entreprises, est quant à elle équivalente à celle de la clientèle résidentielle (+2,0% en un an).

Près d’un quart des abonnements téléphoniques fixes et un peu plus d’un forfait mobile sur dix proviennent du marché entreprise.

Le nombre d’accès fixes vendus à des entreprises s’élève à 2,6 millions, en croissance de 0,5% en un an. Tous les types d’accès progressent en 2018 : le nombre d’abonnements internet classiques augmente de 0,4% en un an tandis que celui des services de capacité s’accroît de 0,9%. En matière de téléphonie fixe, les entreprises sont équipées en majorité (pour 61%) d’abonnements téléphoniques par le réseau téléphonique commuté – RTC - (5,2 millions sur les 8,4 millions). Comme sur le segment grand public, ce nombre d’abonnements diminue de 400 000 à 500 000 par an depuis huit ans, progressivement remplacés par ceux en voix sur large bande (3,2 millions, +300 000 en 2018). Sur le marché des services mobiles, le nombre de lignes vendues aux entreprises continue également de progresser au rythme de 3% à 4% par an depuis quatre ans ; il atteint 9,0 millions (hors cartes MtoM) fin 2018.

Le nombre de cartes SIM liées au marché des objets connectés (18,2 millions en 2018) augmente également : de plus de 3 millions en un an ces deux dernières années, soit les plus fortes croissances jamais enregistrées.

En matière d’usage, les entreprises téléphonent plus que les résidentiels sur les réseaux fixes mais envoient moins de SMS et consomment moins de données sur mobiles.

La consommation vocale moyenne des entreprises diminue quel que soit le réseau, fixe ou mobile (resp. -8 et -4 minutes par mois par abonnement). Sur réseaux fixes, la différence entre clientèles résidentielles et entreprises reste très marquée pour les détenteurs d’un abonnement en voix sur large bande : les entreprises consomment en moyenne 3h57 par abonnement et par mois, contre deux heures de moins chez les résidentiels. Sur réseaux mobiles, la consommation moyenne est pratiquement identique selon le type de clientèle : 3h38 pour les entreprises et 3h34 pour les résidentiels détenteurs de forfaits.

En revanche, les consommations moyennes des entreprises sont en hausse s’agissant des messages textes et de la consommation de données sur mobiles : +5% pour les SMS/MMS, soit 94 messages par ligne mobile et par mois, et une très forte progression (+48%) de la consommation de données qui atteint 2,3 Go par ligne. A titre de comparaison, la consommation est de 255 messages (-10,8%) et de 5,3 Go pour les clients résidentiels détenteurs de forfaits (+60%).

• Pour plus de détail sur le marché des entreprises, voir la publication de l’Arcep « Le marché des services de communications électroniques en ENTREPRISE (pdf - 1.08 Mo) »

Remarques générales

1. Ruptures de séries

  • En 2018, l’application, à partir du 1er janvier 2018, de la nouvelle norme comptable IFRS 15 a entraîné une rupture de séries dans les revenus des services mobiles et des terminaux mobiles. La partie liée au remboursement des terminaux est désormais enregistrée comptablement en totalité à la date de son achat par le client, dans les revenus des terminaux.  Auparavant, ce montant (la « subvention opérateur ») était facturé au travers de l’abonnement mensuel du client pour la période d’engagement. Afin d’évaluer les évolutions entre 2017 et 2018, sur un périmètre comparable, les revenus mobiles de l’année 2017 sont également présentés dans la présente publication selon la nouvelle norme comptable IFRS 15. Pour plus d’informations, se reporter à l’annexe 2.2.
  • En 2015, l’allocation du revenu des forfaits mobiles dits « bundlés » (voix+data) entre les différents services a été supprimée.  Auparavant, il s’agissait principalement de segmenter le revenu total entre les services vocaux classiques et les services de données, mais selon la composition des forfaits, une certaine partie du revenu des forfaits pouvait également être allouée au revenu des services à valeur ajoutée vocaux et data. Pour l’année 2014, les indicateurs sont présentés sur le périmètre 2015, c’est-à-dire qu’il s’agit des revenus des prestations payées en supplément du forfait. Pour 2013, une rétropolation des données a également été effectuée.
  • L’année 2013 a été marquée par une modification dans la structure du marché des services de capacité aux opérateurs (marché de gros) : la fusion entre France Telecom et Orange a entraîné une suppression des flux financiers entre ces deux sociétés. Avant cette date, France Télécom vendait des services de capacité à Orange. Afin d’évaluer l’évolution de ces prestations entre 2012 et 2013 sur des données comparables, les données de revenu publiées sur l’année 2012 correspondent au champ 2013, c’est-à-dire hors ventes entre France Télécom et Orange. Les données postérieures à 2012 ne sont pas comparables à celles des années précédentes.
  • L’année 2006 a été marquée par une modification dans la structure du marché des services de capacité spécifiquement dédiés aux entreprises : l’intégration de Transpac dans France Télécom au 1er janvier 2006 a entraîné une suppression des flux financiers entre ces deux sociétés. Avant cette date, France Télécom et Transpac se vendaient des services de capacité. Ces revenus étaient comptabilisés dans les rubriques « Liaisons louées » et « Transport de données ». Le revenu des services de capacité est présenté à partir de l’année 2006.
  • En 2005, l’intégration d’un nouvel opérateur important sur le segment du marché des annuaires (rubrique « Revenus annexes ») crée une rupture entre 2004 et 2005.

2. Modification des publications à la suite de la consultation menée en 2014

L’Arcep a réalisé, au cours de l’année 2014, une consultation des principaux opérateurs de communications électroniques, portant sur l’évolution des indicateurs contenus dans ses publications statistiques. Les réponses à cette consultation ainsi que les récentes évolutions du marché des communications électroniques ont conduit l’Autorité à modifier sensiblement les publications relatives au suivi du marché.

Évolution du périmètre des services de capacité :

Jusqu’en 2014, l’indicateur « recettes des services de capacité » sur le marché de détail incluait une partie des prestations vendues à des opérateurs de communications électroniques déclarés auprès de l’ARCEP. Il s’agissait principalement du revenu de liaisons louées et de transport de données dont il était difficile jusqu’à présent pour l’opérateur répondant, de dissocier les montants attribuables à des entreprises et ceux attribuables à d’autres opérateurs. Les recettes provenant des liaisons d’aboutement et des liaisons partielles terminales étaient, quant à elles, incluses dans l’indicateur « prestations de gros de l’accès haut débit et très haut débit » figurant dans la section relative à l’interconnexion et aux prestations de gros. Des ajustements ont été réalisés afin de dissocier dorénavant parfaitement les marchés de gros et de détail : ainsi, l’ensemble des recettes des services de capacité vendus aux opérateurs figure désormais dans la section dans la section marché de gros, indicateur « services de capacité ». Cela a pour conséquence directe une baisse d’environ 500 millions d’euros par an du revenu total sur le marché de détail et d’une hausse du même montant des recettes relatives au marché de gros des opérateurs fixes.

Services mobiles : dissociation du marché des services des objets connectés :

L’ensemble des publications statistiques de l’ARCEP dissocient depuis 2015, au sein des services mobiles, le segment des cartes Machine to Machine (MtoM) des autres services mobiles dits « classiques ». Les indicateurs du nombre de cartes SIM et de revenu des marchés afférents sont ainsi présentés séparément. S’agissant des trafics (appels vocaux, messagerie interpersonnelle, données consommées), les indicateurs présentés sont susceptibles d’inclure le trafic issu des cartes MtoM. Néanmoins, ces consommations sont faibles et négligeables au regard des consommations réalisées à partir des cartes SIM mobiles classiques.

3. Changement de champ réglementaire en 2004

L’ARCEP interroge, pour ses observatoires, tous les opérateurs entrant dans le champ de la régulation. L’évolution du cadre réglementaire en 2004 a élargi le périmètre d’enquête, en couvrant également tous les fournisseurs d’accès à internet et les transporteurs de données. Cette modification du cadre réglementaire s’est traduite par un élargissement du nombre d’opérateurs interrogés. Dans la mesure du possible, les évolutions sont présentées sur le même champ de 1998 à 2004, puis sur le nouveau champ pour les années à partir de 2004. Les données concernées sont l’emploi, l’investissement et les charges.

4. Revenus des services de téléphonie fixe et d’internet

La segmentation pratiquée dans ces publications rattache, par convention, l’ensemble des revenus des offres multi services à l’internet et ne rattache aux revenus de la téléphonie fixe que les revenus qui lui sont directement attribuables.

L’indicateur de revenu directement attribuable aux services de téléphonie fixe couvre le revenu des frais d’accès et abonnements au service téléphonique (Réseau téléphonique Commuté - RTC et Voix sur large bande - VLB lorsqu’elle est facturée indépendamment du service internet), le revenu des communications depuis les lignes fixes explicitement facturées (RTC et VLB facturés en supplément des forfaits multiplay), le revenu de la publiphonie et des cartes.

L’accès à un service de voix sur large bande et les communications en VLB, lorsqu’ils sont inclus dans la facturation du forfait internet haut débit, ne sont pas valorisés dans l’indicateur de revenu directement attribuable à la téléphonie fixe : ils sont inclus dans l’indicateur « revenu de l’accès à internet haut débit » et, à un niveau plus agrégé, dans l’indicateur « revenu internet ».

5. Segmentation par type de clientèle

La segmentation par type de clientèle peut différer d’un opérateur mobile à l’autre selon que les professionnels (artisans, professions libérales,…) sont considérés comme du grand public ou comme des entreprises.

La définition adoptée à partir de 2008 pour la segmentation entre clientèle grand public et entreprise sur le marché de détail est la suivante :

  • La clientèle « entreprise » regroupe deux types de clients :
  • Les clients d’une offre ou d’une option réservée à la clientèle des professionnels, des entreprises et des entités publiques, par exemple parce que l’offre ou l’option ne peut être souscrite que par une personne morale ou parce qu’il est demandé au client de produire à la souscription une preuve de commercialité – numéro d’inscription SIREN, SIRET, etc.
  • Les clients des autres types d’offres qui se sont explicitement déclarés à la souscription comme des professionnels.
  • La clientèle « grand public » : tous les clients ne faisant pas partie de la clientèle « entreprises ». Ces clients peuvent être regroupés, selon les opérateurs, dans les catégories dites « grand public » ou « résidentiel ».

6. Les données du marché dans les départements et collectivités d’outre-mer en 2018

Une étude sur le marché des communications électroniques dans les départements et collectivités d’outre-mer en 2018 est disponible sur le site de l’Autorité :

https://www.arcep.fr/fileadmin/cru-1566373035/reprise/observatoire/march-an2018/obs-marche-outre-mer-2018_juin2019.pdf

7. Divers

Sauf mention contraire, les unités utilisées dans cette publication sont les unités pour les données d’emploi, les millions d’unités pour les indicateurs de parc, les millions d’euros pour les indicateurs d’investissement et de revenus (hors taxes), les millions pour les trafics de téléphonie ou de messages (SMS), les téraoctets pour les indicateurs relatifs au volume de données échangées.

Les écarts susceptibles d’exister entre les croissances annuelles en % et les niveaux sont liés aux arrondis.

Les données révisées sont indiquées en italique dans les tableaux.

Les données sont disponibles sous format électronique sur le site data.gouv.fr : ici