Numérique

Réseaux du futur

« Enjeux de connectivité : l’exemple des territoires intelligents » et « Gestion dynamique du spectre » : l’Arcep publie deux nouvelles notes dans le cadre de ses réflexions sur les réseaux du futur


En septembre 2018 l'Arcep a ouvert un nouveau cycle de réflexion pour anticiper l'évolution des réseaux, avec un horizon de 5 à 10 ans. Quelle(s) forme(s) prendront-ils ? Quelles incidences ces évolutions auront-elles sur le métier de régulateur de l'Autorité ? L'objectif pour l'Arcep est de se préparer aux défis à venir de la régulation des réseaux d'échanges et d'orienter son action en conséquence.

Pour mener ces travaux, l'Arcep s'est entourée d'un Comité scientifique composée de 10 personnalités du monde académique, entrepreneurial et industriel couvrant divers domaines d'expertises. Le 1er février dernier, deux premiers documents de travail, portant respectivement sur « la voiture connectée » et « la virtualisation des réseaux » ont été présentés puis publiés, ce dernier ayant été légèrement mis à jour suite aux commentaires reçus.

Deux nouveaux documents sur les réseaux du futur publiés

Réuni le 17 juin, le comité scientifique a discuté de nouveaux documents. Sont ainsi publiés aujourd’hui deux notes sur :

Débit intense, latence réduite, couverture à l’extérieur comme à l’intérieur des bâtiments, quels sont les besoins en connectivité des territoires intelligents ? Quelles incidences sur la gestion des fréquences, l’interopérabilité, la résilience et la mutualisation des réseaux télécoms ? Au-delà des aspects techniques, quel peut être le rôle des pouvoirs publics et la forme de leur intervention dans le déploiement des réseaux des territoires intelligents ? La note de l’Arcep propose un tour d’horizon complet de ces enjeux.

Wi-Fi, 4G et bientôt 5G, les besoins en connectivité mobile ne cessent de croître et avec eux la demande d’accès au spectre. Envisager une gestion dynamique du spectre constitue un changement de paradigme : il s’agit de permettre une utilisation plus fine et agile des fréquences, de gagner en efficacité et d’éviter une sous-utilisation de certaines parties du spectre. Dans sa note, l’Arcep rappelle les solutions existantes de partage dynamique du spectre, leur niveau de maturité et propose des axes de travail pour la gestion de certaines bandes de fréquences comme les bandes hautes par exemple.

Comme précédemment, ces travaux constituent un état des réflexions à date - à ce titre ils ne reflètent pas une position des membres du Comité ou de l'Arcep.

Sera également publiée prochainement une note sur les impacts environnementaux des réseaux et plus largement du numérique.

Appel à contributions pour alimenter ces travaux

L'Arcep invite tous les acteurs qui le souhaitent à contribuer à cette réflexion, en faisant part de leurs commentaires sur ces deux documents à l'adresse " reseaux-du-futur[a]arcep.fr ", afin de permettre à l'Autorité d'enrichir son analyse. Une version finale de ces documents sera publiée ultérieurement.

D'autres notes thématiques viendront compléter ces travaux en fin d'année.

Le Comité scientifique " Réseaux du futur ", 10 personnalités réunies par l'Arcep