République Française

Membre du BEREC

Langues Français English

Actualité / Revues de presse thématiques

France Télécom : présentation des résultats semestriels et démission de Michel Bon (lundi 16 septembre 2002)

Libération - 14/15 sept. 2002
- Une affaire d'Etat. Plus de PDG, pas de stratégie, 70 milliards de dettes : la situation de l'opérateur met le gouvernement au pied du mur
- L'Etat en dérangement. L'actionnaire majoritaire a annoncé un plan de sauvetage mais pas avant Octobre
- L'Etat actionnaire, atout ou handicap ?
  • " L'Etat majoritaire n'est pas un handicap s'il est lucide " selon Gérard Larcher, sénateur RPR et auteur d'un bilan de la réforme de FT
  • " L'Etat doit être très présent en tant qu'actionnaire " selon Jean-Hervé Lorenzi, président du cercle des économistes
  • " Aujourd'hui, il faut renationaliser " selon rené Ollier, secrétaire général de SUD-PTT
- Editorial : Aveuglement. Est-il bien raisonnable pour l'Etat de jouer un rôle entrepreneurial quand on attend de lui d'abord la préservation de l'intérêt général ?
- Une dette égale au PIB du Chili
- L'entreprise la plus endettée au monde. Seule certitude pour l'avenir, l'Etat devra payer
- Une épine dans le pied des privatisateurs. La droite maintient le cap des ouvertures de capital, la gauche se divise
 
Le Figaro - 14/15 sept. 2002
- Comment en est-on arrivé là ? L'abandon de MobilCom par l'entreprise publique française provoque un différend entre Paris et Berlin
- Le silence de Bercy alimente la confusion. Toute aide directe ou indirecte de l'Etat devra être plaidée à Bruxelles
- Sept années de risques et d'ambitions. Pendant le septennat de M.Bon, l'opérateur public a vécu une véritable révolution culturelle et technologique sans drame social.
- Qui porte aujourd'hui le risque France Télécom ?
- Les syndicats fustigent l'Etat actionnaire
- Orange sort d'Allemagne et reste en Italie
- "Une augmentation de capital serait inacceptable " déclare F.Rémon, associé du cabinet Déminor, spécialisé dans la protection des actionnaires
- Le gouvernement Schröder se range aux côtés de MobilCom
- Le téléphone fixe reste cher en France
 
Le JDD - 15 sept. 2002
- La faillite de l'Etat actionnaire. L'affaire prend un tour politique. La gestion de l'Etat pointée du doigt. La Poste, EDF, la SNCF sont également dans le rouge. Le désastre de l'opérateur compromet les projets de privatisations
- " On manœuvrait à vue " selon Roger Fauroux, ancien ministre de l'Industrie et ex-patron de Saint-Gobain. Il a démissionné jeudi soir du conseil d'administration de FT
- Endettement, remplaçant : rien n'est réglé. Francis Mer promet un plan de sauvetage et un nouveau président d'ici la fin du mois. La facture sera salée pour l'Etat et les actionnaires
 
Les Echos - 16 sept. 2002
- " L'Etat m'a assuré que l'unité du groupe ne serait pas remise en cause " Michel Bon s'explique. Le PDG démissionnaire reste opposé à une augmentation de capital massive. L'Etat a promis de ne pas céder Orange
- L'Etat se donne plusieurs semaines pour sortir du piège France Télécom. Le départ de Michel Bon et les pertes massives annoncées ont provoqué une tempête politique alors que le gouvernement peine toujours à trouver une solution
- Bercy cherche un plan de sauvetage financier
- La recapitalisation de France Télécom va alourdir l'endettement de l'Etat. Bercy cherche une solution évitant de creuser le déficit budgétaire. Une structure publique d'investissement pourrait souscrire à l'inévitable refinancement.
- L'opérateur MobilCom entre la faillite et le secours de Berlin
- Les investisseurs saluent les bons résultats de la filiale de mobiles Orange
- Les fonds propres ont été réduits à néant par des provisions massives
- La chute de France Télécom relance le débat sur l'Etat actionnaire. Dans le monde politique, on se renvoie la responsabilité de la dette de l'opérateur
- Les trois tableaux de France Télécom (Crible)
- Télécoms : les faux procès (Editorial)
 
La Tribune - 16 sept. 2002
- Haro sur les errements de l'Etat actionnaire. La déroute de France Télécom a rouvert le débat en France sur la logique des privatisations partielles. Le paradoxe reste pour l'Etat de demeurer au capital d'entreprises de secteurs concurrentiels. L'exaspération des petits porteurs sur les performances boursières des privatisées complique la tâche du gouvernement pour les opérations à venir. En Allemagne, le chancelier Gerhard Schröder tente de transformer l'affaire Mobilcom en un atout électoral.
- France Télécom ou les défaillances de l'Etat. Au-delà des règlements de comptes entre l'équipe au pouvoir et le gouvernement précédent, c'est la logique des privatisations partielles qui paraît trouver ses limites
- Schröder veut utiliser MobilCom à son avantage
- La marché compte sur une augmentation de capital. Le titre n'a perdu que 2,63% à 10,35 euros, vendredi. Suite à la démission de M.Bon, les investisseurs tiennent pour probale une augmentation de capital d'envergure
- Une lourde facture pour les finances publiques. La facture de la recapitalisation de France Télécom pourrait creuser sévèrement le déficit budgétaire
 
Les Echos.net - 16 sept. 2002
- Michel Bon a voulu gravir l'Everest sans oxygène. Il a construit un groupe qui génère beaucoup de cash mais qui accumule les pertes. Pour refinancer France Télécom, le gouvernement français pourrait injecter 9 milliards d'euros, soit 8 fois plus que ce qu'il a récolté avec les licences UMTS
 
The Financial Times - 16 sept. 2002
- Bon calls for state support for F Telecom
 
Le Figaro 16 sept. 2002
- France Télécom : l'Etat mis en cause
- France Télécom peut tenir jusqu'en juin 2003, avant le plan de sauvetage du gouvernement
Libération 16 sept. 2002
- "Le marché ne suffit pas" selon Erkki Liikanen, commissaire européen à l'Industrie et à la Société de l'information (Interview)
La Tribune 16 sept. 2002
- Privatisations en cause. Le CAC 40 a abandonné 2,79% sur la semaine, plombé par un nouveau repli de 7,6% de France Télécom
- Les privatisations à l'épreuve du syndrome France Télécom. La légitimité de l'ouverture du capital des entreprises publiques sera au cœur des débats. Les petits porteurs sont exaspérés par les mauvaises performances boursières des privatisées
Le Parisien 16 sept. 2002
- Ce que prépare le gouvernement
Les conséquences sur MobilCom
- Schröder au chevet de MobilCom. Un plan de sauvetage de l'opérateur a été annoncé hier (Libération)
- MobilCom met à contribution ses créanciers. Nokia et Ericsson ont accepté des convertibles " éternelles " France Télécom en échange de leurs créances. Soit une décote de 30 à 50% sur le montant de la dette (La Tribune)
- MobilCom may fail in Germany. France Télécom pulls out ; wireless operator awaits word on possible bailout (Wall Street Journal)

Les autres revues de presse

   La revue de presse du jour