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Grands dossiers/ Internet & Numérique

La transformation numérique

Dernière mise à jour le 13 novembre 2017

La transformation numérique

- 10 novembre 2017 : Interview de Sébastien Soriano à " Acteurs Publics "
Extrait : L'État plate-forme, il ne faut pas seulement en parler, il faut le faire ! C'est d'abord un changement de logique de l'action de l'État qui vise à recréer de l'adhésion des citoyens en ouvrant les services publics. L'État plate-forme est avant tout une transformation de l'État lui-même et il ne porte pas dans son ADN le combat contre les Gafam. Ainsi, si l'État n'est pas satisfait de certains services de ces multinationales américaines, il doit mettre d'autres acteurs en capacité d'offrir des services différents. Il doit apprendre, pour cela, à créer des alliances avec la multitude, à renoncer à tout faire lui-même. À l'Arcep, nous faisons ce choix de déléguer à une quinzaine de start-up le fait d'ubériser les opérateurs, à l'image de Qosbee, dont je parlais plus haut. Nous accompagnons un écosystème qui fournit de l'information de qualité. Depuis la libéralisation des télécoms en 1997, notre Autorité a appris à accompagner des acteurs et à cesser de vouloir tout faire seule. L'État doit très vite en faire autant. / Lire l'interview

- 5 juillet 2017 : Sébastien Soriano : " Aujourd'hui, c'est un appel à rééquilibrer les forces sur internet que je lance (…). Il est temps de renverser les seigneurs de l'internet féodal, ou du moins de contrebalancer leur pouvoir. Il est temps de s'attaquer à l'anomalie fondamentale : la domination de l'ère informationnelle par quelques géants (…) La révolution numérique doit rester belle et indomptée, ouverte aux vents de la liberté et à de nouvelles invasions barbares ". Une tribune du président de l'Arcep publiée dans Le Monde du 5 juillet 2017 / La tribune

- 14 juin 2016 : "Tirer parti de la révolution numérique" : contribution de l'ARCEP aux travaux 2017- 2027 de France Stratégie L'Arcep a souhaité contribuer à la démarche de France Stratégie en vue de l'établissement d'un diagnostic sur la situation de la France, sur les défis que la France devra relever au cours des dix prochaines années, notamment concernant les enjeux numériques qui touchent la société, les entreprises et les pouvoirs publics.

L'Autorité publie sa contribution sous la forme de quatre fiches thématiques :
- Créer un cadre pour des réseaux compétitifs, infrastructure socle de la société et de l'économie numérique ;
- Assurer un internet ouvert ;
- Accélérer la numérisation des entreprises ;
- Mettre en œuvre une " régulation par la data ".

Communiqué de presse

- 2 juin 2015 : " Des milliards de capteurs et d'objets intelligents vont être déployés dans le monde dans les années à venir (…). Pour la régulation, la question est de savoir comment préparer cette nouvelle révolution qui va changer la vocation première des réseaux ". Interview de Sébastien SORIANO, président de l'ARCEP, à l'issue du colloque organisé par NPA Conseil et Le Figaro sur le thème des piliers de la transformation numérique

L'interview 

L'Internet des objets (IoT)

- 21 janvier 2016 :" L'écosystème mobile risque de préempter l'Internet des objets " Sébastien SORIANO, président de l'ARCEP, répond aux questions du journal La Tribune / L'interview

- Juillet 2015 : " Pour une fois, essayons d'être un peu agiles ! " Interview de Ludovic Le Moan, fondateur et directeur général de Sigfox

Pour le fondateur de Sigfox, opérateur (français) spécialisé dans l'IoT, la vraie révolution, en terme de business model, que vont apporter les dizaines, voire centaine de milliards d'objets connectés, c'est la désintermédiation. " Jusqu'à maintenant, on achetait son baril de lessive chez un marchand. Désormais, c'est directement la machine à laver qui commandera la lessive sans passer par les grandes surfaces. Demain, on n'achètera plus son réfrigérateur, on le louera à l'usage, ce qui est une bonne nouvelle pour la planète "

Côté technique, Ludovic Le Moan, assure que " l'interopérabilité des objets connectés est un faux problème. La vraie interopérabilité, c'est l'IP. Et elle se fait à travers le cloud ". Par contre, " le vrai sujet est l'optimisation : il faut savoir optimiser les réseaux pour faire avec le peu de fréquences disponibles ". Aussi, propose-t-il de " dédier, au-niveau européen, voire au-delà, des bandes de fréquences à l'IoT ". Et de conclure : " Pour une fois, essayons d'être un peu agiles ! Poussons ensemble sur la connectivité et le standard viendra ".

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