Médiathèque (vidéo et audio)

Les réalisations audiovisuelles de l'ARCEP en 2013
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Sommaire"Réunion du « contact network » de l’ORECE à Paris" Interview de Daniel-Georges COURTOIS, membre du collège de l’ARCEP (17 mai 2013) "Validation du VDSL2" Interview de Catherine MANCINI, présidente des comités d'experts cuivre et fibre (26 avril 2013) "Le point de vue des opérateurs sur le secteurs des télécoms" Interview d'Anne BOUVEROT, directrice générale de la GSM Association (19 avril 2013) "La téléphonie mobile a 40 ans" Interview de Michel FENEYROL, ancien directeur du CNET, ancien membre du collège de l'ARCEP (12 avril 2013) "Le suivi de la qualité de service d'Internet" Interview de Jacques STERN, membre du collège de l'ARCEP (5 avril 2013) "Publication de l'observatoire des plaintes et insatisfactions en 2012" Interview de Jacques POMONTI, président de l'AFUTT (le 29 mars 2013) "Peering" Interview de Franck SIMON, directeur général de France IX (22 mars 2013) "Publication du rapport « Pour un new deal numérique »"
Interview de Gilles BABINET, digital champion auprès de la Commission européenne, ancien président du Conseil national du numérique (8 mars 2013) "Mobile World Congress de Barcelone 2013" Interview de Roland MONTAGNE, directeur du pôle télécom de l’Idate (1er mars 2013) "e-commerce et téléphonie mobile"
Interview de François MOMBOISSE, président de la FEVAD (fédération du e-commerce et de la vente à distance) (22 février 2013) "1er bilan du comité stratégique de la filière numérique" Interview de Guy ROUSSEL, vice-président du Comité stratégique de la filière numérique (15 février 2013) "Présentation de la Gaité lyrique" Interview de Jérôme DELORMAS, directeur de la Gaité lyrique (8 février 2013) "Présentation du nouveau membre du collège" Interview de Philippe DISTLER, membre du collège de l'ARCEP (1er février 2013) "Présentation du nouveau membre du collège" Interview de Pierre-Jean BENGHOZI, membre du collège de l'ARCEP (25 janvier 2013) Cérémonie des vœux 2013 de l'ARCEP, le 23 janvier 2013, à la Sorbonne "Les consommateurs" Interview de Reine-Claude MADER, présidente de l’association de consommateurs CLCV (18 janvier 2013) "La neutralité de l'internet" Interview de Jacques STERN, membre du collège de l'ARCEP (11 janvier 2013)
"Réunion du « contact network » de l’ORECE à Paris" Interview de Daniel-Georges COURTOIS, membre du collège de l’ARCEP (17 mai 2013) L'ORECE (BEREC en anglais) est l'organe des régulateurs européens
des communications électroniques. Il se réunit cette semaine
à Paris, les 16 et 17 mai, en " contact network ". Institué
fin 2009 par le Conseil et le Parlement européen afin d'institutionnaliser
l'ancien groupe des régulateurs européens (GRE) et de renforcer
leur rôle, notamment de conseil auprès des institutions européennes,
l'ORECE est composé des 27 régulateurs des communications
électroniques des Etats membres de l'Union ainsi que, en tant qu'observateurs,
des régulateurs des pays candidats à l'accession et des
neuf pays membres de l'AELE (association européenne de libre échange),
et de la Commission européenne.
Ce sont ainsi 36 autorités de régulation, appuyée
par un bureau permanent d'une vingtaine de personnes situé à
Riga, qui se réunissent régulièrement, sur les sujets
relevant de leur compétence, pour échanger des bonnes pratiques
et ainsi favoriser le développement du marché intérieur
des communications électroniques, et émettre des recommandations
ou des avis. A Paris, cette semaine, 70 personnes se réunissent
pour préparer la 2ème séance plénière
de l'année qui aura lieu en juin à Athènes, finalisation
des textes qui y seront présentés (benchmarks des terminaisons
d'appel en Europe par exemple) ; examen des projets annoncés de
la Commission européenne (notamment les recommandations sur lesquelles
l'ORECE émet un avis) ; contrôle de la gestion du bureau
permanent (budget et recrutements). C'est aussi l'occasion de revenir,
avec Daniel-Georges Courtois, membre du collège de l'ARCEP qui
représente l'Autorité au sein de l'ORECE, sur cette grande
" mécanique " institutionnelle.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 108. | |
"Validation du VDSL2" Interview de Catherine MANCINI, présidente des comités d'experts cuivre et fibre (26 avril 2013) Le comité d'experts cuivre, comité indépendant placé
auprès de l'ARCEP et regroupant différents opérateurs,
dont France Télécom (propriétaire du réseau de cuivre)
et des équipementiers, a rendu, aujourd'hui 26 avril, un avis favorable
sur l'introduction du VDSL2 sur la boucle locale de cuivre de France Télécom.
Qu'est-ce que le VDSL 2 ? Dans quelle configuration est-il autorisé ?
Dix ans après la mise en place du dégroupage en France (la décision
date d'avril 2002), pourquoi un comité d'experts est-il toujours nécessaire
et comment a-t-il travaillé pour prendre cette décision ? Quel
est le rôle de ce comité, ses méthodes de travail ? Explications
de Catherine Mancini, sa présidente, qui pilote également le comité
d'experts fibre mis en place en 2009.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 107. | |
"Le point de vue des opérateurs sur le secteurs des télécoms" Interview d'Anne BOUVEROT, directrice générale de la GSM Association (19 avril 2013) " 90 % des connexions 4G se font aux Etats-Unis, au Japon et en Corée
du Sud ; seulement 6% en Europe ". Pour Anne Bouverot, directrice
générale de la GSMA, qui représente 800 opérateurs
mobiles à travers le monde, l'Europe a pris du retard sur le déploiement
de la 4G alors qu'elle détenait un réel leadership en 2G.
Mais si " l'Europe a besoin de changer globalement sa politique
industrielle pour encourager l'investissement ", pour Anne Bouverot,
elle a aussi des atouts : " nous avons la chance d'avoir les quatre
leaders mondiaux de la sécurité et de l'identité,
dont un allemand et trois français : Gemalto, Oberthur et Morpho
(groupe Safran) ".
Fiscalité, politique réglementaire, besoins en fréquences,
Anne Bouverot partage sa vision internationale du secteur et s'exprime
sur la place des acteurs " over the top " dans la chaine de
valeur mobile : " Il est indispensable de trouver une équation
économique qui fasse sens et de trouver des partenariats qui permettent
de faire les investissements dont les réseaux ont besoin".
Interview.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 106. | |
"La téléphonie mobile a 40 ans" Interview de Michel FENEYROL, ancien directeur du CNET, ancien membre du collège de l'ARCEP (12 avril 2013)C’était il y a 40 ans. Le 3 avril 1973, à New-York, Martin Cooper, ingénieur chez Motorola, téléphonait à partir d’un téléphone cellulaire. Une première dans d’histoire. A l’occasion de cet anniversaire, Michel Feneyrol, ancien directeur du CNET et ancien membre du collège de l’ARCEP, revient sur l’aventure exceptionnelle du téléphone portable en France, en Europe et dans le monde. Du Radiocom 2000, téléphone de première génération, lancé en 1986, aux smartphones de 4ème génération, le téléphone mobile a révolutionné la société. Les politiques industrielles et les normes mises en oeuvre à l’échelle de la planète ne sont pas étrangères à ce succès rappelle Michel Feneyrol. Les grandes lignes d’un énorme succès, génération après génération.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 105. | |
"Le suivi de la qualité de service d'Internet" Interview de Jacques STERN, membre du collège de l'ARCEP (5 avril 2013)L'ARCEP vient de mettre en place un dispositif de mesure et de suivi
de la qualité de service d'internet. Il doit permettre de fournir
au consommateur une information claire, objective et comparable sur la
qualité des différents services d'accès sur les réseaux
fixes, quelle que soit la technologie (cuivre, câble, fibre) utilisée.
Les premiers résultats devraient être présentés
dès la fin de l'année 2013. Ce dispositif doit également
permettre à l'Autorité d'assurer un suivi régulier
de cette qualité afin de juger de l'opportunité, en cas
de dégradation, de définir des exigences minimales de qualité
de service.
Est-il possible d'apporter une mesure objective de la qualité de
service d'internet ? Une fois ces mesures disponibles, la tentation, pour
les opérateurs, de brider l'internet, sera-t-elle moindre ? "
Notre premier objectif est la transparence et l'information des utilisateurs
" précise Jacques Stern, membre du collège de l'ARCEP.
" Si les opérateurs étaient tentés de brider
quoique ce soit, cette transparence devrait les en dissuader ",
assure-t-il. Interview.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 104. | |
"Publication de l'observatoire des plaintes et insatisfactions en 2012" Interview de Jacques POMONTI, président de l'AFUTT (le 29 mars 2013)Croissance des plaintes de plus de 21 % dans le mobile (2670 requêtes,
soit 64% des plaintes reçues par l'association), diminution de près
de 28 % de celles concernant internet, le tout dans un contexte global de forte
croissance des parcs ( + 7,4 % pour les mobiles et + 5,7% pour l' internet par
ADSL) marqué, sur le marché mobile, par l'arrivée du 4ème
opérateur : le bilan 2012 des plaintes et insatisfactions dressé
par l'Association française des utilisateurs de télécommunications
(AFUTT) est plutôt globalement positif. « Il n'y a pas eu, en
2012, de véritable éclatement du nombre de conflits dans les trois
secteurs - fixe, internet et mobile - que nous suivons » (4200 plaintes,
un nombre à peu près identique à 2011), commente Jacques
Pomonti, son président. « Par contre, on observe un développement
de problèmes de qualité de fonctionnement, soit brusque coupure,
soit difficulté d'accès sur le réseau mobile, mais aussi
sur l'internet qui reste très marqué par des dysfonctionnements
techniques (interruption de service : + 19,4 %de plaintes, qualité de
fonctionnement : + 11,1 %), ce qui nous amène à nouveau à
nous interroger sur les risques de dégradation sur l'ensemble des réseaux
».
Jacques Pomonti commente l'Observatoire des plaintes et insatisfactions en 2012
que l'association a publié le 28 mars, explicite les critiques de l'AFUTT
sur la définition de la notion de couverture mobile et revient sur le
rôle de l'ARCEP en direction des consommateurs.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 103. | |
"Peering" Interview de Franck SIMON, directeur général de France IX (22 mars 2013)« " Créer les conditions propices à un internet de
qualité en France " : telle est la devise du point d'échange
internet France-IX, association loi 1901 créée en 2010,
qui a réussi, en trois ans, à agréger l'internet français
autour d'un projet commun - " un point d'échange neutre,
indépendant et autonome ", le plus gros point d'échange
en France - selon un modèle plutôt original : " France
IX est actionnaire unique d'une société par actions simplifiées
qui gère la partie opérationnelle, commerciale et marketing.
Nos clients signent un contrat avec la société commerciale
et deviennent de facto adhérents de l'association. Cette double structure
(association + SAS) permet de fournir un service professionnel tout en garantissant
la neutralité et l'indépendance du point d'échange,
nécessaire à son bon fonctionnement ", explique Franck
Simon, son directeur général.
Des axes de développement forts qui lui permettent aujourd'hui d'être
accessible à n'importe quel membre où qu'il se trouve dans
le monde, une situation géographique qui lui ouvre désormais
les portes du Moyen-Orient, de l'Asie et de l'Afrique grâce aux nombreux
câbles sous-marins arrivant à Marseille et en Bretagne…
France IX ambitionne désormais, dans les trois ans à venir,
" de ramener la France dans le top 5 des points d'échange
européens ". Visite et interview dans l'ambiance et au cœur
d'un des huit sites de France IX à Paris. ».
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 102. | |
"Publication du rapport « Pour un new deal numérique »"
Interview de Gilles BABINET, digital champion auprès de la Commission européenne, ancien président du Conseil national du numérique (8 mars 2013)« Le numérique peut sans doute faire plus que toute autre politique structurelle pour le développement de l'Europe, malheureusement, du fait de l'éloignement des pays au sein de l'Union, il est difficile de trouver les politiques appropriées ». C'est en partant de ce constat que Gilles Babinet éclaire son rôle de digital champion au sein de la Commission européenne. Dans le contexte économique actuel, « les enjeux de développement économique et de compétitivité apportés par le numérique ne sont pas assez perçus » explique-t-il. C'est aussi pourquoi l'ancien président du Conseil national du numérique vient de publier, avec l'Institut Montaigne, un rapport (« Pour un new deal numérique ») dans lequel il prône la réforme de l'Etat par le numérique, ainsi que le développement du cloud, « véritable vecteur d'efficacité, de productivité et d'économie », au sein des collectivités territoriales. Car Gilles Babinet est formel : « tous les pays qui ont réussi dans le numérique sont ceux où l'intentionnalité de l'Etat, soit au travers d'agences, soit directement par la commande publique, a été tout à fait soutenue et significative à travers le temps ».
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 101. | |
"Mobile World Congress de Barcelone 2013" Interview de Roland MONTAGNE, directeur du pôle télécom de l’Idate (1er mars 2013) Convergence, dans les architectures, des réseaux mobile et de fibre optique via les small cells, explosion des usages sur les terminaux mobiles avec la vidéo sur LTE, accélération de la virtualisation des réseaux grâce à l'IP, explosion de la data mobile, transformation de la tarification de l'accès mobile et segmentation de l'offre avec la mise en oeuvre d'offres premium (de qualité supérieure) à côté de l'offre de base …
Pour Roland Montagne, directeur du pôle télécom de l'IDATE, le Mobile World Congress, qui s'est tenu à Barcelone du 25 au 28 février, permet de rafraîchir sa vision des grandes tendances de fond à l'œuvre chez les équipementiers - terminaux, mais surtout réseaux - sur le marché de la téléphonie mobile. Aperçu en paroles et en images.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 100.
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"e-commerce et téléphonie mobile"
Interview de François MOMBOISSE, président de la FEVAD (fédération du e-commerce et de la vente à distance) (22 février 2013) « Internet révolutionne la société, donc le commerce : aujourd’hui, 77% des Français connectés à internet achètent via le net ». Avec une croissance de 19% et 45 milliards d’euros de transactions en 2012, le e-commerce ne cesse de se développer en France. Et l’internet mobile (qui représente aujourd’hui 2% des ventes) va renforcer ce phénomène : grâce à leur rapidité et à leur immédiateté, les smartphones et tablettes permettent en effet de nouveaux usages : enchères en temps réel, ventes sur rendez-vous à heures fixes, achat de services type billets de train,….
Toutefois, le e-commerce nécessite une couverture numérique satisfaisante
de tous les territoires. Ancien patron de la Fnacmusic et président de la FEVAD
depuis 2002, François Momboisse rappelle que « l’intérêt de la FEVAD,
c’est que le plus possible de gens aient accès à internet ». «
La priorité est le haut débit plutôt que le très haut débit », c’est-à-dire
l’élimination, le plus rapidement possible, des zones blanches à fois
en fixe et mobile. Interview.
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Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 99.
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"1er bilan du comité stratégique de la filière numérique" Interview de Guy ROUSSEL, vice-président du Comité stratégique de la filière numérique (15 février 2013)« Peut-être avons-nous tous trop écouté Bruxelles ! Nous, industriels
et acteurs de la filière numérique, considérons que, ces dernières années,
l’accent a été mis, conformément à la politique européenne,
sur le consommateur et la concurrence en oubliant un peu le volet industriel
».
Pour Guy Roussel, vice-président du comité stratégique de la filière
numérique, le mouvement de balancier doit revenir au juste milieu et
c’est l’un des rôles du comité stratégique que de trouver où placer le
curseur. « Notre feuille de route est simple : conforter et créer de
l’emploi industriel au sein de la filière numérique », explique-t-il.
Après plus de deux ans de travaux au cours desquels est né l’observatoire
du numérique – « pour savoir de quoi on parle » -, l’ancien président
d’Ericsson France revient sur le rôle des pouvoirs publics en matière
de politique industrielle – « créer un environnement favorable »
-, rappelle les objectifs du comité stratégique qu’il préside et en tire
un premier bilan « contrasté ». Voir l'interview 
Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 98.
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"Présentation de la Gaité lyrique" Interview de Jérôme DELORMAS, directeur de la Gaité lyrique (8 février 2013)Des pixels en forme de cubes de résine translucides essaimés
par grappes dans le bâtiment, des murs tapissés de miroirs
renvoyant images du passé et du présent, la sensation étrange
d'être écouté, enregistré, scanné et
que les installations réagissent directement à la présence
… La Gaité lyrique s'apparente un peu à un labyrinthe
futuriste plongeant le visiteur dans un bain de clics sonores et de lumières
électriques … En mars 2011, l'ancien théâtre
d'Offenbach et de Diaghilev a en effet entamé une nouvelle vie
: celle d'un temple dédié aux cultures numériques.
Lieu d'expositions, de concerts, de performances, d'incubation, de rencontres,
d'initiation au numérique dans à peu près tous les
domaines artistiques - musique, cinéma, animation, théâtre,
danse, arts visuels, design, architecture, programmation, art du code,
du jeu, de la mode, … - , la Gaité lyrique ne se laisse pas
facilement appréhender. " On est un lieu hypertexte qui fait
des liens entre des choses très spécialisées qui
ne sont jamais mises en relation et on regarde ce que ça donne
" résume, un brin amusé, Jérôme Delormas,
son directeur-fondateur.
La Gaité se veut pluraliste, éclectique, diverse et même
permissive ! Un lieu de création qui accueille aussi bien les digital
natives que les mamies branchées (des ateliers sont réservés
au plus de 77 ans !) mais aussi où des réseaux de hackers
sont invités à détourner les objets numériques
et où les producteurs de panier bio peuvent venir rencontrer leurs
acheteurs (La Ruche qui dit oui). Bref, un lieu capable de créer
des connexions artistiques et humaines en accord avec l'une des notions
fondatrices du fonctionnement numérique, celle de réseau.
Rencontre avec Jérôme Delormas, l'esprit des lieux. Voir l'interview 
Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 97.
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"Présentation du nouveau membre du collège" Interview de Philippe DISTLER, membre du collège de l'ARCEP (1er février 2013) Après la nomination de Pierre-Jean Benghozi, il ne manquait plus qu'un membre pour compléter le collège de l’ARCEP qui en compte sept au total : c’est sur Philippe Distler, chef de service depuis la création de l’Autorité, en 1997, puis directeur général depuis 2003, que s’est porté le choix du président de la République. Une consécration pour cet ingénieur général des mines de 58 ans, amateur de jeux de stratégie et de langues anciennes, qui a démarré sa carrière au CNET au début des années 80 et qui s’est forgé une expérience internationale au sein des instances de normalisation (il a, par exemple, présidé une commission d'études à l'Union internationale des télécommunications).
Fin connaisseur des arcanes numériques et subtile négociateur, Philippe Distler est un familier de l’éco système et de tous ses acteurs. « J’essaierai de remplir au mieux mes fonctions dans un cadre moins opérationnel que celui que j’ai pratiqué jusqu’alors », commente-t-il sobrement. Et si on l’interroge sur les grands chantiers de l’ARCEP pour les années à venir, il affirme, parfaitement serein : « Le développement du très haut débit fixe et mobile est, comme le dégroupage, un chantier de longue haleine sur lequel je suis très confiant ». Interview du nouveau membre de « l’assemblée des sages » de l’ARCEP.
Voir l'interview 
Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 96. | |
"Présentation du nouveau membre du collège" Interview de Pierre-Jean BENGHOZI, membre du collège de l'ARCEP (25 janvier 2013) Le 9 janvier dernier, le président du Sénat a nommé Pierre-Jean Benghozi membre de l'ARCEP. De formation pluridisciplinaire, à la fois économiste, ingénieur généraliste et spécialiste de la gestion des organisations, ce polytechnicien de 56 ans est un expert de l’économie des contenus, de l’internet et des communications électroniques. Depuis de nombreuses années, il s’intéresse en particulier à deux thématiques devenues au fil du temps de plus en plus convergentes : les industries créatives et le management de la technologie, spécialement des télécommunications.
« J’ai toujours eu le souci d’articuler le travail de chercheur et d’enseignant avec une pratique très forte de relation avec les praticiens, les organisations, qu’elles soient publiques ou privées », commente-t-il. Une expertise qui lui vaut aujourd’hui cette nomination au collège de l’ARCEP. Pierre-Jean Benghozi revient sur son parcours et ses travaux, donne sa vision de la collégialité et nous livre ses premières impressions sur son arrivée à l’ARCEP.
Voir l'interview 
Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 95. | |
"Les consommateurs" Interview de Reine-Claude MADER, présidente de l’association de consommateurs CLCV (18 janvier 2013) « Il y a un temps pour parler et un temps pour agir ». Présidée
par Reine-Claude Mader, l’association de consommateurs CLCV a assigné
en justice, le 7 janvier, dix opérateurs mobiles pour clauses abusives.
Pourquoi et pourquoi maintenant ? Quelles sont les clauses incriminées
? Le niveau des plaintes augmente-t-il ou diminue-t-il dans les télécommunications
? Les problèmes constatés en France sont-ils les mêmes que dans les autres
pays d’Europe ? La CLCV qui a fêté, fin 2012, son 60ème anniversaire,
se bat avec acharnement pour des contrats plus lisibles et permettant
de comparer les offres proposées par les opérateurs.
« Sur les dix dernières années, les opérateurs ont fait des
progrès, mais nous avons toujours autant de plaintes (12 % de celles que
reçoit la CLCV) et, surtout, nous sommes absolument débordés par les
consommateurs de demandes d’explication sur leur contrat ; les contrats
n’étant pas clairs, les gens ne les comprennent pas et sont totalement
démunis devant leur opérateur. Il faut absolument qu’on résolve ce
problème ! ». Le coup de sang de Reine-Claude Mader. Voir l'interview 
Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 94.
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"La neutralité de l'internet" Interview de Jacques STERN, membre du collège de l'ARCEP (11 janvier 2013) L'Union internationale des télécommunications (UIT) a organisé,
du 3 au 14 décembre dernier à Dubaï, une grande conférence
internationale qui a réuni plus de 1800 participants de 151 états
membres. Son objectif ? Réviser le règlement des télécommunications
internationales, traité international qui règle notamment
les relations entre les opérateurs de télécommunications
au plan international et qui n'avait pas évolué depuis son
adoption en 1988. Les débats ont été extrêmement
vifs sur de nombreux sujets délicats, en particulier sur la neutralité
de l'internet. " Il était entendu qu'on n'en parlerait
pas, mais tout le monde avait cette arrière-pensée en tête
", commente Jacques Stern, membre du collège de l'ARCEP, qui
représentait l'Autorité à Dubai. Au final, après
plus d'une semaine de discussions, seuls 89 pays signaient le nouveau
traité (en grande majorité des pays émergents ou
en développement) et 55 autres y renonçaient, parmi lesquels
les Etats-Unis, la France et les pays de l'Union européenne. Jacques
Stern explicite les enjeux de cette conférence ainsi que sa conclusion
: "pour beaucoup de ceux qui ont signé, il est clair que
les Etats auront - à terme - un rôle accru sur le contenu en ligne
".
Voir l'interview 
Interview publiée dans la Lettre hebdomadaire de l’ARCEP, n° 93.
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